La Maison Alain FRANÇOIS rencontre le Chef français Cédric Maton basé en Thaïlande

Le par Alain FRANÇOIS

Cédric Maton parle du Foie Gras de canard Alain FRANÇOIS

Le Foie Gras de canard de la Maison Alain FRANÇOIS séduit au-delà des frontières : rencontre avec le Chef Cédric Maton, basé en Thaïlande.

 

Cédric MATON, c’est d’abord l’histoire d’un gamin dont l’enfance a été nourrie des plaisirs simples de la gastronomie.

«  Au risque de paraître peu original, ce sont les souvenirs d’enfance qui ont fait mûrir ma passion pour la cuisine. Je me souviens de nos dimanches dans le jardin et de ma mère et ma grand-mère qui transformaient admirablement les fruits et les légumes. Très tôt, j’ai appris à bien me nourrir, en fonction des saisons et de ce que la nature avait à nous offrir. A l’âge de 14 ans, un copain de classe m’a fait découvrir le restaurant de son père. Mes premiers pas dans une cuisine professionnelle ont été comme un déclic, je crois que c’est à ce moment-là que j’ai réalisé que j’étais destiné à ce métier et pas à un autre. »

« J’ai rapidement sillonné la France pour travailler dans différents établissements : Le Château de Fère à Fère-en-Tardenois, Le Fouquet’s, Fauchon ou encore l’Hôtel de Vendôme à Paris. C’est à Paris que j’ai eu la chance de travailler dans un des premiers restaurants franco-japonais de l’époque : Le Shozan. Entre temps, j’ai décidé de m’inscrire à l’université en DEUG Langue et Civilisation d’Asie Orientale (japonais) avec l’idée de partir découvrir de nouveaux horizons. En 2004, j’ai débuté ma carrière de chef enseignant à l’école Le Cordon Bleu de Tokyo puis celle de Bangkok et enfin l’école de Kobé. Aujourd’hui, je travaille en tant que consultant culinaire en Thaïlande.»

Son leitmotiv : cuisiner selon le respect des produits, des saisons et des cultures

« Ma cuisine s’articule autour du respect des produits mais aussi des saison et des codes puisque c’est ce qu’il est demandé d’enseigner à tous les professeurs de cuisine. Si les anciens ont développé des associations de produits ou des techniques de cuisine c’est qu’il y a toujours une bonne raison qui se rapporte au respect du produit, des cultures… Nous assistons trop souvent à des massacres culinaires par des chefs qui n’ont pas la valeur du produit. En conclusion, je dirai que je suis pour le partage des cultures jusque dans la cuisine mais cela doit se faire dans un souci de respect et de compréhension mutuelle. »

 

Plus d’infos sur Cédric MATON :

http://www.flickr.com/photos/cedric_maton/

https://www.facebook.com/CedricMatonFoodConsulting